Un ensemble de textes inédits et de nouvelles traductions pour redécouvrir la pensée du cinéaste d’avant-garde et théoricien soviétique Dziga Vertov, assortis d’un appareil critique et de nombreux documents iconographiques.
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Montage
Articles
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Dziga Vertov / Le ciné-œil de la révolution – Écrits sur le cinéma
22 décembre 2019, par JLG -
Roland Barthes : "L’activité structuraliste" ou l’art du montage ?
15 novembre 2005C’est par le retour régulier des unités et des associations d’unités que l’oeuvre apparaît construite, c’est à dire douée de sens...
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Notes en vrac 1 : construire une rupture en audiovisuel ?
18 septembre 2006Comme Liberté, l’écriture n’est donc qu’un moment. Mais ce moment est l’un des plus explicites de l’Histoire, puisque l’Histoire, c’est toujours et avant tout un choix et les limites de ce choix. C’est parce que l’écriture dérive d’un geste significatif de l’écrivain, qu’elle affleure l’Histoire, bien plus sensiblement que telle autre coupe de la littérature. L’unité de l’écriture classique, homogène pendant des siècles, la pluralité des écritures modernes, multipliées depuis cent ans (…)
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La machine de guerre du Ciné-Oeil et le mouvement des Kinoks lancés contre le Spectacle.
23 novembre 2005Refermer le cinéma sur lui-même est ce que Vertov dénonce comme une opération de pouvoir rabattant d’autres formes de productions possibles sur les formes convenues du "commerce" et de l’"art"
"Le cinéma actuel, conçu comme une activité commerciale, de même que le cinéma conçu comme un secteur de l’art, n’a rien de commun avec le travail qui est le nôtre." -
Notes en vrac 3 : comparer un film et une télé, alternatifs ?
29 septembre 2006A propos du redémarrage de Zalea TV sur la Freebox, déjà se manifestent des critiques de réalisateurs et de producteurs associatifs indépendants ou alternatifs.
Ce qui peut les choquer c’est que Zalea ne va pas, durant des mois et des mois, prendre le temps de tourner et de monter chaque heure de son temps de diffusion en réfléchissant la pertinence du montage plan après plan. En fait toutes ces personnes confondent l’élaboration d’un film qui est borné par un début et une fin et (…) -
Dziga Vertov et les kinoks...
5 octobre 2005Dziga Vertov (Białystok, 2 janvier 1896 - Moscou, 12 février 1954), de son vrai nom Denis (Abramovich) Arkadiévitch Kaufman, est un cinéaste soviétique d’avant-garde qui s’opposant à un cinéma dramatique et littéraire (une histoire, des acteurs, des décors), privilégia le montage-mouvement du réel.
Fils de libraires russes, il écrit ses premiers poèmes au lycée, suit des cours de musique au conservatoire et très tôt (1915-1916), se revendique du futurisme. Il prend officiellement le (…) -
Un p’tit tour des Pérics
20 août 2019, par JLGMardi 13 aout 2019, gréve chez les cheminots pour ce train de Toulouse en direction de la gare d’Andorre - L’Hospitalet. Je soutiens les grèves donc... Un bus part jusqu’à Ax puis le même bus repart pour l’Hospitalet. Je n’aurais que 2 heures de retard sur ce que j’avais prévu : départ pour le tour des Pérics. Mais un tour réduit car je n’ai que 3 jours et demi pour le parcourir. Annie (accompagnatrice en montagne et connaissant bien cette région) m’a conseillé d’éviter les Bouillouses trop touristique et de raccourcir par l’étang Blau et la portella Gran...
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Une morale de la perception (« de la nuée à la résistance » de Straub-Huillet) par Serge Daney
21 février 2006Un plan sans image ou deux images dans un plan ?
Il y a des trucages que les Straub n’utilisent jamais - et qui semblent la négation même de leur cinéma - comme la surimpression ou le fondu-enchaîné. Toutes les fois qu’une image en recouvre une autre (à moins qu’elle ne la contienne), qu’elle la préfigure (à moins qu’elle en soit déjà le souvenir). Le temps de la surimpression est celui du travail actif de l’oubli : une voix nous dit : « tu oublieras, tu as déjà oublié. » Ces empiétements (…) -
Notes en vrac 4 : le grain de la voix et celui du montage
2 octobre 2006Lors des entretiens je privilégie toujours le son à l’image. J’aime recueillir la voix au plus près. Il me faut qu’elle soit présente, à toucher, propre de toute rumeur, exempte d’un lieu, d’une pièce, d’une salle. Pour qu’elle puisse glisser dans le film, pour que le personnage puisse habiter le film en son entier ou plus partiellement pour qu’il habite les images mises sur sa voix. Pour que ces images habitent sa voix. Cette voix ordonne ces images ?
J’aime utiliser la voix qui peut ne (…) -
Le cinéma de Guy Debord
5 janvier 2006Ce texte est la transcription - revue par Agamben - d’une conférence prononcée dans le cadre d’un séminaire consacré à Guy Debord, accompagné d’une rétrospective de ses films, lors de la 6ème Semaine internationale de video à Saint-Gervais, Genève, en novembre 1995.
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